Parfois nous avons cette puissante voix qui s’exprime au fond de nous, et qui nous mène vers des chemins inconnus, des passions, des croyances ou autres spiritualités! 

Toutefois, nous serons toujours menés vers autre que ceux à quoi nous avons été programmés.

Une puissante présence, remontant à des temps anciens, croyances des peuples premiers, des traces de leur passage, se manifeste, parfois, au cours d’une vie.

Le croisement des chemins, une voix, une lumière, une énergie, une vieille âme, des ondes, peu importe comment nous l’a nommant.

Après une longue réflexion et passage à« vide », je me suis penchée il y a tous justes deux ans sur cette thématique, « du vide ». Tout a commencé à s’éclaircir à la lumière d’un cours de « psychologie de l’art » ; avant tout était là mais sans que je sache ce que s’était réellement.

Le vide, de son origine ? De sa provenance ? En quoi s’établissait-il ? Dans quoi se définissait-il ?

Au départ, je n’avais aucun repère, aucune piste, tout juste des fragments d’évènements reconstitués par mon conscient, aboutissement de mes sculptures, de mon grand intérêt pour l’architecture.

Parfois par les flâneries sans but précis qui, inconsciemment, prenait tout son sens dû au fait de la projection de mon esprit et de mon corps dans les éléments urbains (architecture, sculpture), des situations, des coïncidences, des rencontres ; petit à petit le puzzle commença à prendre forme. (Nous y reviendrons sur la forme).

La seule piste que j’avais jusque-là, était celle d’être intimement convaincue que j’étais à la recherche de quelque chose d’invisible mais fort présent.

Dans l’espace ou dans tout ce qui m’entourait ou me titillait, se manifestant en moi sous forme d’euphorie, d’excitation ou au contraire de frustrations, ne pouvant y mettre de mots ou d’images, l’intensité de l’action finissait par s’intérioriser.